Le port d’Arles

Au croisement de l’axe nord-sud de l’Europe et du bassin méditerranéen, la situation géographique du Port d’Arles offre un potentiel unique pour couvrir les principales liaisons maritimes européennes et méditerranéennes.

crédits photos : Agence Caméléon

Au fil de son développement, le port d’Arles a développé des compétences et un savoir-faire reconnu. La structure portuaire s’illustre particulièrement dans son aptitude à traiter les marchandises diverses en conventionnel (c’est-à-dire non conteneurisées). Parmi les filières phares du port d’Arles on compte :

  • les produits forestiers : bois scié, bois rond, pâte à papier
  • les produits agricoles : céréales, engrais
  • les minéraux bruts : ballast ferroviaire ; sel de déneigement

 

En 2013, le port d’Arles a traité environ 450 000 tonnes de marchandises.

crédits photos : Agence Caméléon

Dans ce contexte, la CCIPA nourrit l’ambition d’atteindre 1 million de tonnes à l’horizon 2030. Des pistes de développement existent en effet. Le port doit assoir sa position de port maritime alternatif au Grand Port Maritime de Marseille et au port de Sète, particulièrement sur les marchandises diverses en conventionnel.

Par ailleurs, parmi les nouveaux services ciblés, il y a :

  • L’accueil des lignes régulières conteneurisées de marchandises domestiques ;
  • La création d’activités liées aux engrais spéciaux et à leur stockage ;
  • Le développement des flux de produits du recyclage.

 


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